Silverman–Andersen
Travail respiratoire néonatal ; cinq signes observables, comparaison de trois observations.
Silverman–Andersen
Principe
Quantification du travail respiratoire du nouveau-né. Toutes les composantes doivent être observables ; un signe masqué reste non renseigné. Un score bas ne permet pas d’écarter une apnée ou une défaillance respiratoire. Pas de seuil universel de CPAP ni de décision thérapeutique automatique.
Périmètre
Quantification du travail respiratoire du nouveau-né. Toutes les composantes doivent être observables ; un signe masqué reste non renseigné. Un score bas ne permet pas d’écarter une apnée ou une défaillance respiratoire. Pas de seuil universel de CPAP ni de décision thérapeutique automatique.
Limites d’interprétation
Quantification du travail respiratoire du nouveau-né. Toutes les composantes doivent être observables ; un signe masqué reste non renseigné. Un score bas ne permet pas d’écarter une apnée ou une défaillance respiratoire. Pas de seuil universel de CPAP ni de décision thérapeutique automatique. La validation citée porte sur la première heure de vie ; l’extension de navigation à la période néonatale ne constitue pas une validation pronostique de chaque âge.
Formule et logique
Somme des cinq composantes, chacune cotée de 0 à 2 : total 0–10. Chaque observation est calculée séparément.
Version de la définition : 0.1.0
Sources
- Hedstrom et al. · Journal of Perinatology — Performance of the Silverman Andersen Respiratory Severity Score
2018 · Article complet disponible ; figure1 inspectée visuellement le 2026-10-06 : cinq signes 0–2. Cohorte évaluée dans la première heure de vie ; seuils d’escalade différents selon les contextes. Original Silverman1956 identifié, non lu intégralement.
- Brenne et al. · PLOS ONE — Inter-rater reliability of the Silverman and Andersen index
2023 · Introduction, méthodes et limites lues le 2026-10-06 : variabilité entre observateurs, narines masquées par les interfaces respiratoires ; aucune imputation d’un signe masqué.